À Agen, les échéances locatives G, F et E relues à travers 13 935 diagnostics
À Agen, l’extraction ADEME du 28 septembre 2026 rassemble 13 935 diagnostics enregistrés, dont 664 classés F ou G. Leur analyse au 11 octobre 2026 met en perspective les échéances de décence énergétique pour la location, sans dénombrer les logements uniques concernés.

13 935 diagnostics enregistrés composent la dernière photographie officielle utilisée pour analyser le parc immobilier diagnostiqué à Agen. Datée du 11 octobre 2026, cette lecture repose sur une extraction ADEME du 28 septembre 2026. Pour les bailleurs, son intérêt tient d’abord au calendrier locatif : les logements classés G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025 en métropole ; les échéances prévues concernent ensuite F en 2028 et E en 2034. Les données locales permettent de mesurer la présence de ces étiquettes dans la base, mais pas de compter les logements uniques proposés à la location.
À Agen, 164 diagnostics G face au seuil locatif de 2025
| Étiquette DPE | Diagnostics enregistrés à Agen |
|---|---|
| A | 67 |
| B | 1 306 |
| C | 5 854 |
| D | 4 586 |
| E | 1 458 |
| F | 500 |
| G | 164 |
La classe G représente 164 diagnostics, soit 1,2 % des enregistrements locaux. C’est la catégorie directement confrontée à l’échéance déjà passée du calendrier fourni : depuis le 1er janvier 2025, en métropole, un logement G ne satisfait plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail. La conséquence concrète pour un bailleur se situe donc au niveau du logement qu’il entend louer, et non du profil moyen de la commune. La faible part de G dans l’ensemble des diagnostics ne change pas la portée de ce seuil pour un bien classé G. Un pourcentage communal ne constitue pas une réponse à une situation individuelle.
Ces 164 enregistrements ne permettent toutefois pas d’annoncer que 164 logements locatifs agenais seraient concernés. Un même logement peut apparaître plusieurs fois dans la base, et les faits disponibles ne donnent pas le nombre de biens G effectivement destinés à un nouveau bail. La photographie documente une classe énergétique dans un corpus de diagnostics, pas un volume de locations empêchées. Elle ne renseigne pas non plus le devenir de chaque bien. Pour lire correctement l’actualité locale, il faut ainsi séparer deux niveaux : une règle nationale applicable aux nouveaux baux en métropole et une mesure locale de la fréquence des étiquettes enregistrées.
2028 : les 500 diagnostics F donnent la mesure du prochain jalon
La classe F compte 500 diagnostics enregistrés à Agen, soit 3,6 % du total. L’échéance prévue en 2028 place cette étiquette dans une temporalité différente de celle de G : au 11 octobre 2026, elle appartient encore au calendrier à venir. Pour les bailleurs locaux, cela signifie que la lecture des données ne peut pas s’arrêter à la seule catégorie déjà visée depuis 2025. Le nombre de diagnostics F est supérieur à celui des G dans l’extraction utilisée. Cette différence décrit le corpus local ; elle ne permet pas de prévoir combien de locations seront concernées en 2028, ni dans quel état énergétique elles se présenteront alors.
Réunies, les classes F et G totalisent 664 diagnostics, soit 4,8 % des enregistrements. Ce regroupement offre un indicateur synthétique, mais il rassemble deux échéances différentes : 2025 pour G et 2028 pour F. Présenter uniquement leur total masquerait cette distinction, pourtant centrale pour un bailleur. À l’inverse, traiter les 664 enregistrements comme autant de logements actuellement exclus d’un nouveau bail confondrait à la fois les dates et les unités de compte. La donnée utile est donc double : une présence cumulée de F et G dans la base, et une ventilation par étiquette pour comprendre à quel jalon chacune se rattache.
- G : 164 diagnostics enregistrés, soit 1,2 % ; seuil applicable à un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025.
- F : 500 diagnostics enregistrés, soit 3,6 % ; échéance prévue en 2028.
- F et G réunis : 664 diagnostics enregistrés, soit 4,8 %, sans décompte de logements uniques.
2034 : la classe E élargit la lecture à 1 458 diagnostics
Avec 1 458 diagnostics, soit 10,5 % des enregistrements, la classe E occupe une place plus importante que F et G réunies dans le corpus agenais. Son échéance locative est prévue en 2034. L’intégrer à l’analyse modifie donc la perspective : l’enjeu ne se limite pas aux catégories les moins bien classées aujourd’hui. Pour les bailleurs, le calendrier fourni comporte une étape plus lointaine portant sur une étiquette davantage représentée dans les diagnostics locaux. Cette observation ne constitue cependant pas une projection du parc locatif en 2034. Elle décrit la répartition figurant dans l’extraction du 28 septembre 2026, sans préjuger des évolutions ultérieures.
La classe E demande aussi de distinguer location et vente. L’audit énergétique réglementaire concerne la vente des maisons individuelles et des immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, avec une application à la classe E depuis le 1er janvier 2025. Cette date ne remplace pas l’échéance locative de 2034 pour E : les deux indications portent sur des opérations différentes. Pour un propriétaire agenais, le sens du calendrier dépend donc aussi de la question posée, nouveau bail ou vente. Les données fournies ne permettent pas de compter les biens E qui relèvent localement de chacun de ces contextes.
13 935 enregistrements : ce que mesure le périmètre d’Agen
Le périmètre étudié est celui d’Agen, dans le Lot-et-Garonne, identifié par le code INSEE 47001. La population communale de référence dans le jeu local est de 32 801 habitants. Ce repère situe le territoire, mais il ne donne pas le nombre de logements, de propriétaires bailleurs ou de locataires concernés par les échéances énergétiques. La méthode consiste ici à lire les effectifs et les proportions de diagnostics de l’extraction ADEME utilisée. La date du 11 octobre 2026 est celle de cette analyse ; le 28 septembre 2026 est celle de l’extraction. Les confondre ferait perdre une information sur la temporalité des données.
La limite principale tient à l’unité statistique : un diagnostic enregistré n’est pas nécessairement un logement distinct. Puisqu’un même logement peut apparaître plusieurs fois, les effectifs par classe ne sont pas des décomptes dédoublonnés du parc immobilier. Ils ne constituent pas davantage un inventaire du seul parc locatif. Les pourcentages indiquent la place des étiquettes dans les enregistrements disponibles, sans établir leur fréquence exacte parmi tous les logements agenais. Cette précaution vaut pour G, F et E comme pour les autres classes. Elle interdit notamment de transformer la part de 4,8 % de diagnostics F et G en proportion certaine de locations locales.
- Date de l’analyse : 11 octobre 2026 ; dernière extraction ADEME utilisée : 28 septembre 2026.
- Périmètre communal : Agen, code INSEE 47001 ; population de référence du jeu local : 32 801 habitants.
- Unité de compte : diagnostics enregistrés, avec possibilité de plusieurs apparitions pour un même logement.
- Portée : description du parc diagnostiqué, sans dénombrement des logements locatifs uniques.
42,0 % en C et 32,9 % en D : le contexte des échéances locatives
La lecture centrée sur la location ne doit pas faire disparaître le reste de la distribution. À Agen, la classe C rassemble 5 854 diagnostics, soit 42,0 % des enregistrements, et D en rassemble 4 586, soit 32,9 %. Les classes A et B comptent respectivement 67 diagnostics, soit 0,5 %, et 1 306 diagnostics, soit 9,4 %. Ces chiffres replacent les échéances G, F et E dans un corpus où C et D sont les catégories les plus représentées. Ils ne permettent pourtant pas de caractériser le logement d’un bailleur à partir de la seule tendance communale : la répartition collective ne détermine pas l’étiquette individuelle.
La présence importante de C et D apporte du contexte, pas une mesure de conformité de l’ensemble du marché locatif. Le calendrier fourni vise G, puis F, puis E ; la distribution décrit de son côté des diagnostics portant sur le périmètre local. Rien dans ces seuls effectifs ne permet de dire comment les logements se répartissent entre location et autres situations. Il serait donc excessif de présenter la prépondérance de C et D comme la preuve que les bailleurs agenais seraient globalement à l’abri des échéances. À l’échelle d’un bien, la classe pertinente reste celle de ce bien, non la classe la plus fréquente dans la base.
66,2 % de bâti antérieur à 1975 : un contexte, pas une cause établie
L’ancienneté du bâti donne une autre dimension à cette lecture locative. La période dominante est 1948-1974, avec 33,5 % du corpus géolocalisé. Le bâti antérieur à 1949 représente 32,7 %, celui antérieur à 1975 atteint 66,2 %, et les périodes antérieures à 2001 totalisent 85,2 %. Ces repères décrivent la composition historique du corpus, mais ils ne fournissent pas une ventilation des classes G, F ou E selon l’année de construction. Ils ne permettent donc pas d’attribuer les moins bonnes étiquettes à une période précise. La présence de bâti ancien et celle de diagnostics défavorables ne suffisent pas à démontrer un lien causal.
Pour un bailleur, cette limite évite de remplacer une information énergétique par une supposition fondée sur l’âge du bâtiment. Les données ne disent pas qu’un logement ancien est nécessairement F ou G, ni qu’un logement plus récent échappe nécessairement à la classe E. Elles ne décrivent pas non plus les interventions réalisées dans chaque bien. Les parts d’ancienneté doivent par ailleurs être lues comme des catégories qui se recouvrent, et non comme des blocs à additionner : le bâti antérieur à 1949 entre aussi dans le bâti antérieur à 1975. Le profil historique éclaire ainsi le contexte agenais sans désigner les logements concernés par chaque échéance.
62 m² et 924 € : des médianes qui ne tranchent pas une situation locative
La surface médiane est de 62 m², la consommation médiane de 166 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé de 924 €. Ces trois indicateurs apportent des repères distincts : une dimension du logement, une consommation rapportée à la surface et une estimation annuelle de coût. Ils ne décrivent pas nécessairement un seul et même logement. En particulier, le montant de 924 € n’est pas une facture annoncée pour un bien proposé à la location. Il ne permet pas non plus de déduire son étiquette énergétique. Les échéances G, F et E restent attachées aux classes, pas à une valeur médiane communale.
Le gaz naturel apparaît comme chauffage principal dans 7 101 diagnostics de l’extraction. Les maisons individuelles représentent 15,6 %. Ces éléments précisent le profil du corpus, mais aucun croisement fourni n’indique combien de diagnostics G, F ou E concernent le gaz naturel ou les maisons. Il serait donc infondé de présenter ce mode de chauffage ou ce type de bâti comme la cause des classes visées par le calendrier locatif. La part des maisons ne mesure pas davantage le nombre de ventes soumises à audit. Pour les bailleurs, ces indicateurs offrent un arrière-plan descriptif, sans établir la situation réglementaire ou énergétique d’un logement particulier.
Centre Urbain, Tapie Rodrigues et inondation : les limites de la lecture locale
Les secteurs IRIS analysés sont Centre Urbain, Nord Urbain, Centre Périurbain, Nord-Est Urbain et Tapie Rodrigues. Leur présence dans l’analyse permet de nommer les secteurs étudiés, mais les faits fournis ne donnent aucun effectif énergétique par secteur. Aucun classement local des quartiers les plus concernés par G en 2025, F en 2028 ou E en 2034 ne peut donc être établi. Pour un bailleur, l’adresse dans l’un de ces secteurs ne suffit pas à déduire une étiquette. La photographie communale reste utilisable comme cadre d’ensemble ; elle ne doit pas être transformée en hiérarchie territoriale sans chiffres détaillés pour l’étayer.
Géorisques recense les familles de risques inondation, mouvement de terrain, nucléaire et transport de marchandises dangereuses. La zone sismique est non renseignée et le potentiel radon indiqué est de 1. Ces informations relèvent d’un autre registre que les étiquettes énergétiques : elles ne permettent ni d’expliquer les 664 diagnostics F et G, ni de modifier la lecture du calendrier locatif fourni. Elles ne décrivent pas non plus, à elles seules, l’exposition précise de chaque logement. Au terme de l’analyse, la portée locale demeure circonscrite : connaître la présence des classes concernées dans les diagnostics enregistrés, sans inventer un nombre de locations touchées ou une géographie de leurs difficultés.
- Secteurs étudiés : Centre Urbain, Nord Urbain, Centre Périurbain, Nord-Est Urbain et Tapie Rodrigues, sans répartition énergétique détaillée fournie.
- Familles de risques recensées : inondation, mouvement de terrain, nucléaire et transport de marchandises dangereuses.
- Zone sismique : non renseignée ; potentiel radon : 1, sans lien établi ici avec les classes énergétiques.
Questions fréquentes
Combien de logements locatifs G compte Agen ?
Les faits fournis ne permettent pas de le déterminer. L’extraction contient 164 diagnostics G, soit 1,2 % des enregistrements, mais un logement peut apparaître plusieurs fois et le nombre de logements G destinés à la location n’est pas fourni.
Quelles dates concernent les bailleurs pour les classes G, F et E ?
En métropole, les logements G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances prévues concernent F en 2028 et E en 2034.
L’audit énergétique pour la vente et l’échéance locative E sont-ils identiques ?
Non. L’audit réglementaire concerne la vente des maisons individuelles et immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, depuis le 1er janvier 2025 pour E. L’échéance locative prévue pour la classe E est 2034.